Archives mensuelles : octobre 2010

Envies de novembre

Une petite liste de mes envies beauté de novembre… Merci Teddy pour cette bonne idée !

L’huile au Karité de René Furterer

Risque de craquage : 90 %

Mon Huile de Palme (Leonor Greyl) arrive à son terme, et comme j’ai racheté le Complexe 5 et le masque au Karité (top niveau efficacité, mais l’odeur est difficile… et reste sur les cheveux), autant rester sur les mêmes actifs !

 

Le vernis Riva de Chanel

Risque de craquage : 50%

Au début il m’indifférait un peu, et plus je le vois, plus je le trouve sympa… Il doit être assez joli sur une peau mate !

La crème L’Oracle, de Lush

Risque de craquage : 30%

Pas vraiment besoin d’une énième crème, mais je trouve l’odeur de lavande de L’Oracle très addictive… Dédiée aux peaux à imperfections, elle est « allégée » en huiles végétales. Son nom m’amuse, et j’aime beaucoup sa texture. Craquera, craquera pas ?

 

Un masque frais, Cereal Killer, de Lush

Risque de craquage : 55%

J’utilise les produits Lush depuis l’ouverture de la boutique rue de Buci, et s’il m’arrive de ne rien acheter chez eux pendant de longues périodes, fatiguée par les packagings pas pratiques et l’augmentation des prix, je finis toujours par y revenir… C’est l’hiver, et rien de tel qu’un petit masque frais à la banane et à l’avoine pour avoir meilleure mine !

 


La crème mains et ongles Rêve de Miel, de Nuxe

Risque de craquage : 99%

La seule crème pour les mains que je rachète régulièrement, et là je n’en ai plus. Un passage chez Citypharma s’impose !

 

Il me faut aussi un nettoyant pour le visage et un baume à lèvres mais je ne sais pas quoi prendre… Je n’aime pas l’odeur du Baume à la rose de Dior, je ne suis pas fan non plus du Baume By Terry que je trouve très décevant pour son prix (un petit billet à venir), je n’aime pas la texture du Nuxe… Des idées ?


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Les Petits Mouchoirs

Hier, j’ai été voir le dernier film de Guillaume Canet, Les Petits Mouchoirs.

Ayant beaucoup aimé le très réussi Ne le dis à personne, j’attendais la sortie de celui-ci avec impatience. Bilan des courses : moui bof.

Le scénario, d’abord : le film s’ouvre sur l’accident de scooter de Ludo (Jean Dujardin), à la sortie du Baron, par un petit matin blafard. Stéréotype sur pattes, Ludo incarne tout ce que je n’aime pas, mais c’est une autre histoire. Tout le monde rapplique dare-dare à l’hôpital, Marie (Marion Cotillard avec de l’eau dans les yeux et un insupportable rôle de femme-enfant incasable, qui essaie tout, les mecs, les filles et noie sa solitude en fumant des pétards dans des sweats à capuche trop grands), Eric (Gilles Lellouche, dragueur impénitent qui ne croit pas en l’amour), Max (François Cluzet, que j’aime par ailleurs beaucoup mais qui en fait un peu trop), Vincent (Benoît Magimel, qui se rend compte qu’il est tombé amoureux de Max, son meilleur ami- « j’aime tes mains »-), Antoine (Laurent Lafitte, greffé à son téléphone), leurs femmes/petites amies respectives…

Tout ce petit monde décide quand même de partir deux semaines en vacances : « c’est ce que Ludo aurait souhaité »; « s’il lui arrive quelque chose, on remonte illico ».

S’ensuivent 2h34 (!) de scènes sympathiques (bateau, plateaux d’huîtres, apéros,…) avec leur lot de petites mesquineries et de joies, les remises en question… Forcément, on s’identifie un peu : rien que du très quotidien, somme toute, le temps passe plutôt vite, et Canet utilise plutôt bien le ressort de l’émotion. Mais ils en font tous un peu trop, et à force d’être des caricatures d’eux-mêmes, le film finit forcément par en devenir un peu caricatural.

On sort touché(e) et un peu bouleversé(e), en regrettant de les avoir oubliés (ses mouchoirs) mais pour ma part un peu énervé(e) d’avoir cédé aux ficelles un peu éculées de la facilité…

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Le Daily Microfoliant de Dermalogica

Contrairement à ce que l’on entend ou lit régulièrement, faire des gommages à tire-larigot n’est pas forcément bon pour la peau. Il faut donc choisir soigneusement son gommage en fonction de son type de peau, mais aussi en fonction de la fréquence d’utilisation qu’on lui prévoit. Comme cela commençait à faire un moment que je n’avais rien essayé de nouveau côté cosméto, et même si j’aime beaucoup mon Doux Peeling de Clarins, je me suis laissée tenter par Dermalogica et je dois dire que le Daily Microfoliant est à la hauteur de tout le bien que j’en avais lu.

A base d’enzyme de riz, de papaïne et d’acide salicyclique qui exfolient la peau en douceur ; d’aspergillus, de pamplemousse et de réglisse qui favorisent l’équilibre pigmentaire de la peau et de thé vert, ginkgo et avoine colloïdale qui ont un effet apaisant, formulé sans parfum ni colorant artificiel, le Daily Microfoliant se présente sous la forme d’une poudre blanche à appliquer avec un peu d’eau.

Comme son nom l’indique, on peut l’utiliser tous les jours.

Il faut savoir que, même si je bascule (trop) facilement du côté obscur de la tentation, je suis plutôt sceptique face aux discours marketing en général…  J’aime bien faire semblant d’y croire, mais je reviens toujours aux valeurs sûres à l’efficacité éprouvée. Ce qui ne m’empêche pas de tester (partir pour mieux revenir…) ! Là, j’ai été très agréablement surprise, pour ne pas dire bluffée (calmons-nous, cela reste un gommage) par le résultat. Le grain de peau est effectivement différent dès la première utilisation, le teint devient plus lumineux au fur et à mesure des jours, et surtout, la peau n’est absolument pas agressée.

Force est de constater que le Daily Microfoliant se révèle relativement addictif… Et il est plutôt économique : il revient à 30 € les 75 g si on le commande sur le net (JerseyBeautyCompany par exemple). Au Bon Marché, il coûte plus du double… L’effet rive gauche, sans doute ?

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Facebook me (not)

J’ai été voir ce week-end le très attendu « The Social Network », de David Fincher, qui retrace la création de Facebook et révèle quelques facettes pour le moins obscures de son (co-) fondateur, le milliardaire Mark Zuckerberg.

Premier constat : on est loin du nerd sympathique et attachant. Le film s’ouvre sur une scène de rupture avec sa petite amie Erica (on se demande d’ailleurs, à l’entendre parler, comment Zuckerberg a réussi à sortir avec une fille : outre sa conversation peu passionnante -c’est certes subjectif-, il apparaît imbu de lui-même, n’hésitant pas à la rabaisser). De retour chez lui, il sort quelques bières, s’installe devant son ordinateur, son meilleur ami, et commence à blogger (où est le carton de pizza ?)…

En bon asocial aigri (le paradoxe entre le concept même de Facebook, la mise en relation des individus, et son « créateur », très seul, est assez saisissant), il en profite pour cracher sur son ex de manière peu élégante et tenir des propos insupportables sur les femmes… A l’encre, comme elle lui dira plus tard, et pas au crayon. C’est là  toutes les limites d’Internet… On écrit ce qu’on veut, sur qui on veut.  Germe bientôt l’idée de pirater les sites des fraternités pour récupérer les photos des filles du campus et permettre aux garçons, grâce à un algorithme, de les classer. La fréquentation explose, et le serveur d’Harvard plante. Zuckerberg passe en conseil de discipline.

Mais l’opération a le mérite de faire connaître ses « talents » (indéniables) à trois autres étudiants, incarnation de l’Harvard d’antan, avec son code de l’honneur un peu désuet, qui décident de l’engager pour mettre en ligne un réseau social réservé aux étudiants de la prestigieuse université. Les deux jumeaux Winklevoss sont aux antipodes de Zuckerberg : très sportifs, athlétiques, ayant reçu une éducation à l’ancienne…

Zuckerberg les promène pendant plus d’un mois, pour finir par lancer dans leur dos, avec l’aide financière de son meilleur ami Edouardo qui n’est pas au courant de cette usurpation, « The Facebook ». La suite, on la connaît : le site perd son « The », essaime rapidement dans toutes les plus grandes écoles américaines avant de gagner (j’ai presque envie de dire « gangréner ») l’Europe. Le meilleur ami et associé des débuts se retrouve évincé de l’affaire, Facebook devient « the site to be » et Zuckerberg milliardaire.

The Social Network apporte donc un éclairage intéressant bien qu’un peu complaisant sur la personnalité de Zuckerberg. Complaisant dans le sens où il apparaît presque attachant, avec ses tongs et ses tee-shirts trop grands. Il semble victime de son succès, un peu comme si, à part la technique, il n’était responsable de rien, qu’il était le premier surpris de sa réussite. Les faits font pourtant ressortir un personnage peu élégant, et par certains côtés un peu flippant.

Facebook a le mérite de poser la question des conséquences du progrès technologique sur nos vies privées, question qui nous conduit à nous demander si progrès technologique = progrès « humain »… C’est là tout le talent de ce site : même si l’on en arrive à la conclusion que non, Facebook, ce n’est pas forcément un progrès, du moins pas à tous les niveaux… Le site est tellement implanté qu’on peut difficilement s’en passer, au risque d’être « marginalisé ». Reste à composer entre la praticité de l’outil et ses dérives…
Et à apprendre à maîtriser ses « privacy settings ».

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Venomous Villains de Mac : vive les méchants !

La collection Venomous Villains est sortie depuis quelque temps déjà, mais je ne l’ai découverte que la semaine dernière, en allant chercher un énième rouge à lèvres rouge (un peu plus bordeaux, un peu moins rouge, plus mat, non, il n’a rien à voir avec les autres).

L‘enfant qui sommeille en moi l’attendait évidemment avec impatience. Pensez ! Les sorcières les plus terrifiantes des Walt Disney… Maléfique surtout… Même son volatile a l’oeil fourbe ! Je revois cette imbécile de Belle au Bois Dormant montant les marches au son d’une petite musique de nuit du meilleur effet.

Revival « Touche-le, te dis-je »

Il y a aussi un sombre inconnu qui ne renierait pas les Deep V Neck d’American Apparel (je me suis arrêtée à Aladdin, mais après avoir comblé mes défaillances, j’ai appris qu’il s’agissait du Dr Facilier, vilain sorcier vaudou de La Princesse et la Grenouille). La vilaine Cruella aux cheveux gras et la très botoxée belle-mère de Blanche-Neige complètent le tableau.

Cela donne une collection de méchants super sympa, très réussie, tant au niveau du concept que des produits, ornés de la trombine avenante des charmantes créatures sus-citées. On est à mille lieues des nounouilleries sucrées et néanmoins charmantes de Paul & Joe :

Les produits se déclinent par méchant :

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Cruella (dans les tons ocre et orangé, pas mes teintes, ça tombe bien, je la trouve définitivement trop moche pour l’avoir dans ma trousse à maquillage)

Evil Queen (coup de coeur pour le fard à paupières Vainglorious)

Maleficent (ma collection préférée, bien dark, les produits sont très pigmentés, le fap She Who Dares incroyable et les teintes violines superbes.)

Dr Facilier (bof)

Si Mac est parfois capable du plus étrange, la marque signe des collections toujours créatives. C’est évidemment une affaire de goût, mais j’adore l’univers de celle-ci.

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Y’en a des choses à voir…

Expo Basquiat, au MAM : 15 octobre 2010/30 janvier 2011

 

Expo Vuitton, au musée Carnavalet : 13 octobre 2010/ 27 février 2011

 

France 1500. Entre Moyen-Age et Renaissance, au Grand Palais : 6 octobre 2010/10 janvier 2011

 

Expo Monet, au Grand Palais, 22 septembre 2010/24 janvier 2011

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Drip Dry d’OPI : Le truc qui ne sert pas à rien

Qui ne s’énerve jamais pendant que son vernis sèche ? Sachant qu’il faut 6 à 12 heures pour qu’il soit vraiment sec, on a amplement le temps de faire de jolies marques de drap ou de l’abîmer en farfouillant au fond de son sac à la recherche des clés. Bref, il existe moult occasions de ruiner sa manucure (qu’elle soit faite par une pro ou à la maison, d’ailleurs).

Chez OPI, on ne lance pas la french bicolore ni trois nuances de « khakis », mais on pense un peu à tout quand même : les gouttes Drip Dry permettent de faire sécher plus rapidement le vernis en surface (on peut donc vaquer à ses occupations sans rester les mains en l’air pendant une heure) tout en traitant les cuticules, car elles contiennent de l’huile de jojoba. On applique une à deux gouttes sur chaque ongle une minute après l’application de la dernière couche de vernis (si si, c’est clair). J’ai découvert ce truc que j’oserais presque qualifier de magique (toutes proportions gardées, hein) dans le nail bar OPI, rue Réaumur.

La magie a un prix : 19,70 € les 9 ml quand même, chez Sephora. On peut néanmoins les trouver pour moins cher chez Delorme, passage de l’Industrie.

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