Archives mensuelles : septembre 2010

Quand Jérôme Dreyfuss s’essaie à la veste en cuir


Eh bien, comme pour les sacs, ça donne des pièces aux lignes intéressantes, au cuir tout mou et au joli tombé.

La collection est placée sous le signe de la créativité avec des manches et des cols amovibles, des doubles zip pour le côté rock, de la peau lainée pour le côté mode. Côté couleurs, du gris, du noir et du camel.

Bienvenue donc aux forcément futures icônes Paul, Steeve et Gérard, puisque ce sont là leurs petits noms… (Il manquait peut-être un peu d’inspiration, cette fois, Jérôme). Paul, passe encore ; Steeve, on pense à Mac Queen, Ok, mais lui c’était Steve et pas Steeeeeeve. Mais alors Gérard ?! Bientôt Kévin rue Jacob.

Espérons que pour la modique somme à partir de laquelle on pourra se procurer l’une de ces petites vestes (1530 € à 2060 € selon le modèle, oui, ça fait cher le Gégé) la qualité sera un peu plus au rendez-vous que pour les sacs (franges qui se faisaient la malle, cuir qui se délavait et déteignait…).

Il va de soi qu’à ce prix, si j’espère, c’est pour les autres.

Boutique Jacob
1, rue Jacob
75006 Paris France

Boutique Échaudé
11 rue de l’échaudé
75006 Paris France

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C’est l’hiver ? On s’en fiche ! Mamie tricote

J’ai très envie de commander sur Golden Hook depuis sa création, il y a deux ans. En général, il suffit que le concept soit un peu original, et hop, je saute ! Et là il l’est plus qu’un peu.

Golden Hook, c’est la possibilité de créer un bonnet ou une écharpe (à quand les moufles ?), en choisissant les dimensions, le type de maille (mousse, point de riz, etc) et la couleur. Pour les bonnets, on peut aussi choisir le type de laine. Le site propose également des séries limitées (noeud pap, cravate, etc). Bon, jusque là…

Golden Hook, c’est aussi :

Des petits moutons qui fournissent la laine (rien d’anormal) mais qui ont l’air de vivre heureux dans les Alpes du Sud

Et surtout, surtout, surtout… Des petites mamies trop mignonnettes qui tricotent la chose et qui complètent ainsi leur retraite. Au moment de valider sa commande, on sélectionne sa mamie (Sarah, 85 ans, fan de la Roue de la Fortune, Simone, 64 ans, qui aime tellement tricoter qu’elle confectionne des petits pulls pour son chien, Claude, ancienne capitaine de hand…) et hop, c’est parti ! Et une fois son bonnet/écharpe reçu(e), on peut lui envoyer un petit mot…

Ce n’est pas donné (après petite simulation, mon écharpe me revient à 198 euros, il va falloir que je transige sur les dimensions…) mais la qualité se paie (pas d’acrylique toute moche, pas de fabrication à la chaîne par un enfant exploité)… Et puis je crois que même si je demande très gentiment à ma grand-mère de me tricoter une écharpe de 40 cm sur 200 cm, je risque soit un refus (ma chérie, tu sais j’ai toujours préféré le crochet), ou de subir un délai relativement conséquent (novembre 2015)

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Orofluido, élixir de beauté capillaire

Orofluido… Je n’aime pas tellement le nom, trop de « o » qui au lieu de faire chic, ce qui était sans doute l’intention de départ, finissent par faire cheap, surtout le « o » final,  mais force est de constater que, outre son packaging très réussi, ce produit est vraiment efficace. Cet « élixir de beauté pour les cheveux » est développé par Revlon et mise sur sa facilité d’application (sur cheveux essorés ou secs), sa qualité d’absorption (le produit n’alourdit pas et ne laisse pas de résidus) et son efficacité (quand même !) : « douceur, légèreté et brillance incomparables« , nous promettent les marketeux de chez Revlon.

Côté ingrédients, de l’huile d’argan, riche en vitamine E, qui renforce la fibre ; de l‘huile de Chypre, antioxydant qui combat les radicaux libres et qui adoucit le cheveu et lui apporte du volume ; de l’huile de lin, pleine d’acides gras insaturés qui lisse et referme la cuticule (ce qui favorise la brillance), et des petites cochonneries chimiques. Côté compo, ça donne : cyclopentasiloxane, cyclotetrasiloxane, dimethiconol, argania spinosa kernel oil, cyperus esculentus root oil, parfum, isopropyl palmitate, linum usitatissimum (linseed) seed oil, hydroxyisohexyl 3-cyclohexene carboxaldehyde, CI 47000 (yellow 11), CI 26100 (Red 17).

Une composition pas extra extra avec des silicones en tête de liste et l’hydroxyisohexyl 3-cyclohexene carboxaldehyde, qui provoque chez certains des allergies de contact.

Résultat ?
Promesses tenues, comme dirait l’autre.

La texture est étonnante, pas du tout liquide, et pénètre très bien, sans effectivement laisser le moindre résidu. Les cheveux sont plus doux et plus souples. L’odeur, ambrée-vanillée, est délicieuse, elle est raffinée et pas trop présente sur les cheveux (pas comme certaines odeurs chimico-cheap qui tiennent hélas jusqu’au shampooing d’après).

Conclusion : un gros bémol quand même côté compo, mais cette huile est vraiment top. Son prix ? Une vingtaine d’euros pour le flacon de 100 ml, vendu avec 3 échantillons de 5 ml pour faire découvrir l’huile ou partir en voyage avec…

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Des hommes et des dieux

J’étais petite en 1996, mais je me souviens très bien du flash qui passait en boucle sur France Info pour annoncer la mort des moines cisterciens de Tibéhirine (toujours non élucidée). Je crois bien que, de tous les événements horribles qui ont émaillé la guerre civile en Algérie, c’est celui qui m’a le plus marquée.

Alors bien sûr, quand j’ai entendu parler du film de Xavier Beauvois, j’ai su que j’irais… Et après avoir été très touchée par le Prix du Jury reçu à Cannes, j’ai attendu sa sortie avec impatience.

Ce film retrace le parcours de ces moines chrétiens en terre musulmane pendant les mois qui ont précédé leur assassinat (ils ont été décapités…), alors que la terreur régnait en Algérie. Malgré la menace qui pesait sur eux, ils ont refusé de rentrer en France, tout comme ils ont refusé la protection de l’armée. Beauvois filme leur cheminement spirituel, leur manière d’appréhender la mort, leur cohésion dans la peur, dans le très beau cadre des paysages sauvages de l’Atlas.

La mise en scène, conforme à l’idéal cistercien, est austère, dépouillée et puissante. Si les moments de chant et de prière jalonnent le film, ceux de partage avec les villageois sont tout aussi émouvants.

Le film, intimiste et très réaliste, est bouleversant, à l’image du chemin de vie qu’a décidé d’emprunter, derrière Frère Christian (Lambert Wilson, formidable dans le rôle), toute la communauté. La scène du dernier repas que partagent les moines en écoutant le Lac des Cygnes est intense et magnifique.

Lambert Wilson dit au sujet du film « J’ai touché là un essentiel qui me correspond très bien ».

Allez-y.

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Caudalie Vinosource : un sorbet pour ma peau

J’adore les visuels Caudalie. L’an dernier, j’avais failli repartir avec la Vinexpert qui n’est pas du tout de mon âge juste parce que le mannequin aux yeux bleu-vert et son collier de feuilles de vigne me parlaient. J’avais déjà connu les mêmes symptômes avec leur soin solaire qui ne me convient pas par ailleurs, mais rien que de voir l’air naturel et simply happy de la « fille de la pub », j’avais eu quand même envie de tester à nouveau (mais j’avais résisté). Idem avec Premières Vendanges, mais après avoir essayé avec 3 tubes, j’ai renoncé, chaque fois, je récolte des boutons…

Là, pour la Crème Sorbet Désaltérante, ça m’a fait la même chose avec les grains de raisin sur lesquels perlaient quelques gouttes d’eau et le franc sourire du mannequin. L’idée ? Une texture ultra-légère pour peaux sensibles et déshydratées, un nom qui donne envie ; un packaging assez mignon (un petit flacon pompe rose très hygiénique) et un prix plutôt soft (15,95 euros)… En vertu de tout cela, j’ai jugé qu’elle avait droit de cité chez moi. D’autant qu’elle est sans parabènes, phénoxyéthanol, colorants, huiles minérales, et que Caudalie est contre les tests sur les animaux.

Niveau ingrédients phares, de l’eau de raisin, extraite de raisins bio, riche en oligo-éléments et polysaccharides qui fixent l’eau ; de la vinolevure, qui renforce les défenses immunitaires de la peau et est capable de fixer jusqu’à 100 fois son volume en eau ; et des polyphénols de pépins de raisins, puissants anti-oxydants naturels qui bloquent 100% des radicaux libres, principaux responsables du vieillissement cutané. Tout ça, dans ça :

La texture de la crème est effectivement très légère et elle est très agréable à appliquer. L’odeur est fraîche et discrète, on reconnaît la touche de Caudalie. Je préfère les senteurs plus élaborées, mais celle-ci est agréable. La crème pénètre vite, on peut se maquiller derrière sans attendre.

+ 127% d’hydratation, et – 62% de sensibilité cutanée, nous promet la marque. Pour la sensibilité, je ne peux pas juger, n’ayant pas la peau très sensible. Côté hydratation, en revanche, je suis satisfaite du résultat. La concurrence est rude, je suis fidèle à l’Hydramax de Chanel (texture gel) depuis trois ans, et j’ai du mal à trouver aussi bien… Mais le prix n’est pas le même (40 euros de plus que la Caudalie).

Cette petite Crème Sorbet s’en sort donc très bien, niveau rapport qualité/prix !

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Kate Moss for Longchamp

Depuis huit saisons, Kate Moss incarne l’image de la célèbre Maison. Une pérennité qui a débouché, l’année dernière, sur une collaboration plus poussée, Longchamp ayant proposé à son égérie de dessiner une collection de sacs.

A la question : « Qu’attendez-vous d’un sac ? » Miss Moss répond : « Pour moi, le sac idéal doit avant tout être confortable, et léger. Je transporte tellement de choses que mes sacs sont remplis à ras bord. Si le sac est déjà lourd au départ, je n’arriverai jamais à le porter. Je voulais aussi quelque chose de durable et de fonctionnel. Certains sacs ont une fâcheuse tendance à rester tout le temps ouverts, et je trouve cela très peu pratique. »

On est d’accord.

Et force est de constater que le résultat de cette collaboration est très réussi. Les cuirs sont beaux, les couleurs sublimes… L’année dernière, j’avais particulièrement craqué sur le Gloucester et ses proportions parfaites, (craquage néanmoins non concrétisé…) mais l’inspiration très vintage de cette deuxième collection a tout pour plaire…

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Le lissage japonais : 3 ans plus tard

Photo : L’Oréal

Cette semaine, on a vu fleurir dans les magazines (enfin au moins dans Elle et dans Grazia) des articles sur les différents types de lissages. Articles qui ont le mérite d’expliquer les principales différences entre les techniques et de donner quelques adresses mais qui manquent un peu, à mon avis, de recul sur la chose.

Ayant commencé à faire des lissages japonais (Yuko system) il y a maintenant trois ans, je serais pour ma part beaucoup plus mitigée quant à l’état du cheveu après quelques années.

2 ou 3 petites choses à savoir sur le lissage japonais :

-le cheveu doit impérativement être en bonne santé (ne pas avoir été altéré chimiquement par des défrisages, par exemple ; et il faut attendre quelques semaines après avoir fait une couleur ou des mèches).

-le lissage est irréversible

– c’est une technique chère (le prix est proportionnel à la longueur des cheveux, donc impossible de trop savoir à l’avance. Les coiffeurs proposent souvent des « prix » pour reprendre les racines, mais c’est toujours 300 euros minimum).

A la base, mes cheveux sont bouclés et assez secs. Le résultat est effectivement, les premières fois, très naturel : les cheveux sont tout doux et très raides, de vraies baguettes. Voilà qui compense les 5 heures passées au salon, entre applications successives de produits, shampooings et lissages aux plaques céramiques.

Temps gagné au sortir de la douche : ok

Cheveux très raides : ok

Etat du portefeuille : pas ok (même si, au final, cela revient bien moins cher que les brushings réguliers en salon).

D’autant qu’il faut, si on veut un résultat vraiment nickel, y aller tous les 4 mois. Le cheveu est tellement raide (presque trop, cela manque vraiment de mouvement) que la repousse se voit dès 2 mois et demi (chez moi) et il faut reprendre à la pince au bout de 3-4 mois, ce qui se révèle plutôt contraignant, puisqu’on est désormais habituée à zapper l’étape plaques céramiques.

Le prix étant en régulière augmentation dans le salon où j’ai toujours fait mon lissage (Aquableu, rue de Vaugirard, dans le 15e), l’opération revient vite cher, à raison de 340 euros à chaque fois… Tarif « fidélité » qui n’est pas celui que l’on paie la première fois (environ 500 euros pour des cheveux aux épaules, à l’époque).

7 lissages et trois ans plus tard

Les cheveux se révèlent archi secs, pour ne pas dire desséchés, sur les longueurs, et l’effet est bien moins naturel, du coup. Il faudrait couper une bonne partie de la longueur, mais bon, ce n’est pas l’idée, puisque le pitch du lissage japonais, c’est qu’il est censé ne pas abîmer la fibre. Les conseils de Grazia (« côté entretien, un shampooing classique et un soin régénérant de temps en temps suffisent« ), sont évidemment à NE PAS suivre : la coiffeuse m’a toujours recommandé de faire régulièrement de très bons soins, ce que j’ai toujours de toute façon fait (bains d’huile, masques etc). Ce qui ne les a pas empêchés de devenir bien secs, avec une bonne grosse tendance à s’emmêler au niveau de la nuque, depuis au moins un an.

Pourquoi ? Même si les coiffeuses prennent soin d’isoler les longueurs déjà traitées quand elles reprennent les racines, du produit coule toujours un peu, et d’aventure en aventure…

A un moment, j’ai voulu tester le résultat chez Massato, j’ai lu quelque part mais je ne sais plus où que leur technique était vraiment très douce avec les cheveux, mais ils sont vraiment plus chers (650 euros la repousse pour ma longueur de cheveux, qui n’est pas non plus extraordinaire). J’avais rencontré il y a trois ans la personne qui s’occupait des lissages japonais chez eux, et elle est vraiment pro. Mais à raison de trois lissages par an x 650… C’est niet.

Bye-bye Blondie pour ma part, j’ai envie de me revoir avec des cheveux bouclés !

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