Archives mensuelles : juillet 2010

Vacances…

2 semaines en Crète et un peu de campagne…

Bonnes vacances !

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L’Huile capillaire Karité/Argan Le Petit Marseillais : la bonne surprise

Toujours dans le cadre de ma lutte anti botte de foin, j’ai testé cette petite huile « nutrition intense » à l’huile de karité et huile d’argan, nouveauté de notre ami Le Petit Marseillais. Une marque que j’aime plutôt bien, même si elle a souvent tendance à surfer sur la vague d’un marketing très axé « nature » alors que les compos ne suivent pas toujours.

En matière d’huiles, la concurrence est rude : L’Huile Prodigieuse de Nuxe, L’Huile de Palme de Leonor Greyl et L’Huile sensorielle de Liérac occupent déjà ma salle de bain. Je ne misais pas forcément grand chose sur cette petite huile qui, pourtant, s’est révélée largement à la hauteur, pour ne pas dire très à la hauteur si on envisage son rapport qualité-prix (environ 7 euros me semble-t-il).

Plutôt pratique, le contenant en plastique est léger et ne casse pas… Je garde un mauvais souvenir d’une Huile de Palme fraîchement sortie de son Sephora et cassée lors de sa première utilisation… 29 euros par terre…. Et autant d’huile à éponger…

L’huile s’applique bien (pratique, le spray… C’est un peu ce qui manque à L’Huile de Palme). J’ai laissé poser la première fois un quart d’heure par manque de temps, et quelques heures la fois d’après, eh bien même en 15 minutes les cheveux avaient bien profité des bienfaits de l’huile. Ils étaient beaucoup, beaucoup moins secs. Elle se rince bien, pas besoin de faire 36 shampooings.

Quant au résultat, il a tendance à durer dans le temps (j’entends par là que même si on ne l’applique pas à chaque shampooing, les cheveux gardent un aspect brillant et restent mieux nourris). L’odeur est agréable, même si elle manque un peu de finesse : elle me rappelle un jeu sur les parfums que nous adorions avec mon frère, quand nous étions enfants…(ce qui n’engage que moi).

Un effort a été fait sur la compo, sans paraben :

Glycine Soja Oil, Parfum, Argania Spinosa Kernel Oil, Butyspermum Parkii Oil, Lecithin, Ascorbyl Palmitate, Alpha-Ismethyllonone, Benzyl Salicylate, Coumarin, Linalool, Limonene

Je n’envisage cependant pas de clouer au pilori les 3 huiles précitées :

La Nuxe est la plus polyvalente, et son odeur d’été reste un must

La Liérac est très agréable à appliquer sur le visage, j’aime beaucoup

Et la Leonor Greyl est un de ces must-have pour cheveux secs qui est très efficace en soin « profond ». Mais qui revient trop cher en soin régulier…

En conclusion, donc : une huile au très bon rapport qualité-prix, que l’on peut utiliser en soin régulier.

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Lectures d’été

Pas question pour ma part de partir en vacances sans une trousse de toilette pleine à craquer, certes, mais aussi sans au moins 5 ou 6 livres à bouquiner. Une amie me demandait la semaine dernière ce que je lui conseillais : voilà un petit melting-pot des livres avec lesquels j’adorerais partir… Si je ne les avais pas déjà lus !

Pour rêver un peu :

La théorie des nuages, Stéphane Audeguy. Un livre que j’ai beaucoup offert, mais qui n’a pas forcément fait l’unanimité… D’aucuns ont eu un peu de mal à « rentrer » dans l’histoire. Moi, j’ai adoré l’écriture de mon ancien prof, brillante et pudique, très documentée, où chaque virgule est à sa place. C’était son premier roman, un premier roman plein de poésie.

« Il est question de nuages et Virginie Latour commence à comprendre. Elle comprend qu’au début du dix-neuvième siècle quelques hommes anonymes et muets, disséminés dans toute l’Europe, ont levé les yeux vers le ciel. Ils ont regardé les nuages avec attention, avec respect même ; et, avec une sorte de piété tranquille, ils les ont aimés. »

Pour l’adorer un peu plus :

Chroniques, Bob Dylan. Le premier tome de l’autobiographie de Dylan, sa découverte de New York, ses amitiés, ses amours, ses débuts. Une manière singulière de traiter la temporalité (peu de dates, par exemple), une écriture dense et poétique…  On découvre dans ces Chroniques l’homme plus que le mythe. Pour qui aime l’artiste, c’est passionnant.

«Je ne cherchais pas l’amour, je ne cherchais pas l’argent. La conscience aiguisée, j’étais déterminé, irréaliste et visionnaire par-dessus le marché. Je ne connaissais pas âme qui vive dans cette mégapole noire et gelée, mais ça allait changer.»

Pour un peu de légèreté

La Délicatesse, David Foenkinos. Je suis venue à Foenkinos par Le potentiel érotique de ma femme, j’avais beaucoup aimé sa plume légère et si juste. J’ai lu La Délicatesse dès qu’il est sorti en librairie. Une lecture délicieuse, parsemée de petites références amusantes. Il y a un peu d’Amour en fuite, quelques définitions… Le sujet ? Nathalie et François sont très amoureux. Un jour, il part faire son jogging, elle est en train de lire ; il ne reviendra pas. Le marque-page restera à la page 321 du roman russe qu’elle était en train de lire. Deuil impossible pour Nathalie jusqu’au jour où elle embrasse Markus, le plus insignifiant de ses collègues, qui n’a a priori absolument rien pour plaire.

« Il passait par là, elle l’avait embrassé sans réfléchir. Maintenant, elle se demande si elle a bien fait. C’est l’histoire d’une femme qui va être surprise par un homme. Réellement surprise. »

Pour plein de choses en même temps :

D’autres vies que la mienne, Emmanuel Carrère. Une lecture très tardive de ce roman sorti au printemps de l’année dernière et maintes fois primé. Je ne l’ai jamais acheté, malgré son titre que je trouvais très beau (ce qui suffit souvent à me faire acheter un livre) gênée par la démarche de l’auteur que j’ai toujours trouvé très narcissique, et aussi parce que je pensais qu’il fallait être au top de sa forme pour le lire.

On me l’a offert pour mon anniversaire, je l’ai lu en deux nuits. On ne sort pas indemne de ce récit. A travers deux drames vécus à quelques mois d’intervalle (la mort d’une petite Juliette, 4 ans, victime du tsunami en décembre 2004, et d’une autre Juliette, 30 ans, soeur de sa compagne, qui meurt l’année suivante d’un cancer), Carrère change sa manière d’être et de vivre pour s’ouvrir à d’autres vies que la sienne et devenir, enfin, serein et « disposé » au bonheur.

« À quelques mois d’intervalle, la vie m’a rendu témoin des deux événements qui me font le plus peur au monde : la mort d’un enfant pour ses parents, celle d’une jeune femme pour ses enfants et son mari.
Quelqu’un m’a dit alors : tu es écrivain, pourquoi n’écris-tu pas notre histoire ? C’était une commande, je l’ai acceptée. C’est ainsi que je me suis retrouvé à raconter l’amitié entre un homme et une femme, tous deux rescapés d’un cancer, tous deux boiteux et tous deux juges, qui s’occupaient d’affaires de surendettement au tribunal d’instance de Vienne (Isère). Il est question dans ce livre de vie et de mort, de maladie, d’extrême pauvreté, de justice et surtout d’amour. Tout y est vrai. »

Et parce que c’est l’été, et qu’un été sans polar ce n’est pas un « vrai » été :


L’oiseau de mauvais augure, Camilla Läckberg, la « Reine du polaire »(hahaha), comme l’avait qualifiée Libé en 2009. L’intrigue est bien ficelée et le dénouement plutôt… Inattendu.

« L’inspecteur Patrik Hedström est sur les dents. Il voudrait participer davantage aux préparatifs de son mariage avec Erica Falck, mais il n’a pas une minute à lui. La ville de Tanumshede s’apprête en effet à accueillir une émission de téléréalité et ses particiapants avides de célébrité, aussi tout le commissariat est mobilisé pour éviter les débordements de ces jeunes incontrôlables. Hanna Kruse, la nouvelle recrue, ne sera pas de trop. D’autant qu’une femme vient d’être retrouvée morte au volant de sa voiture, avec une alcoolémie hors du commun. La scène du carnage rappelle à Patrik un accident similaire intervenu des années auparavant. Tragique redite d’un fait divers banal ou macabre mise en scène ? Un sombre pressentiment s’empare d’ l’inspecteur. Très vite, alors que tout le pays a les yeux braqués sur la petite ville, la situation s’emballe. L’émission de téléréalité dérape. Les cadavres se multiplient. Un sinistre schéma émerge… »

Et moi du coup, je pars avec quoi ?

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Culture of colors : OPI oui !

Hier, j’ai enfin pu tester les poses de vernis chez Culture of colors. Ce n’est pas faute d’avoir essayé plus tôt, mais comme pour Deedee, il y avait toujours trop de monde.  Quelle que soit l’heure ! Pas très pratique, sachant que sur le principe, c’est sans rendez-vous. Voilà qui casse un peu (beaucoup) la spontanéité du concept…

J’ai tenté Rambuteau à 16h30, full jusqu’au lendemain même pour une petite posette rapide : « passez vers 18h, il y aura peut-être de la place mais ce n’est pas sûr »… Bien. J’ai décidé de tenter l’aventure, de monter la côte de la rue Montmartre et hop miracle, il y avait de la place à Réaumur. Forte de ce oui inespéré, j’en ai profité pour demander si, éventuellement, il était possible de faire aussi une petite pédicure, tant qu’on y était.

J’ai opté pour la version classique (35 euros, pose de vernis en sus) tout ce qu’il y a effectivement de plus classique. Les gestes sont doux et précis et le résultat nickel. La french est parfaite, très fine, pas du tout vulgaire.

Côté mains, pas facile de faire son choix parmi les dizaines de références OPI… J’ai opté pour un corail, comme à la maison (l’esprit d’initiative a ses limites), très lumineux, dont j’ai bien entendu déjà oublié la référence… Application en deux temps trois mouvements, quelques gouttes magiques Drip Dry pour accélérer le séchage et hop, 15 minutes après, je filais très satisfaite…

5 euros la pose de vernis, c’est quand même assez sympa… Quand on arrive à avoir de la place !

Les adresses

196 rue de Grenelle – 75007 Paris
87 rue Réaumur – 75002 Paris
1 rue Turbigo – 75001 Paris
17 / 19 rue Boulard – 75014 Paris

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Ce que je sais de Vera Candida, Véronique Ovaldé

Ce que je sais de Vera Candida, publié à la rentrée dernière, est sans doute le livre que j’ai eu le plus de plaisir à lire cette année. Au milieu des Beigbeder et autres Liberati, ce livre fait figure de bouffée d’air frais.

La plume toute particulière et même franchement surprenante de Véronique Ovaldé embarque le lecteur dès les premières lignes sur l’île de Vatapuna, située dans une Amérique du Sud imaginée, à la rencontre de trois générations de femmes : Rose Bustamente, la grand-mère de Vera Candida, une ancienne prostituée devenue pêcheuse de poissons volants, Violette, la mère éthérée et absente de Vera Candida, et Vera Candida elle-même. Une grand-mère, une mère et une petite-fille, toutes trois frappées par le même destin : elles mettent au monde une fille qui n’aura pas de père.

Pesante, cette histoire de fatalité héréditaire ? On ne s’ennuie pas une seconde. La plume légère et pleine de fantaisie de Véronique Ovaldé apporte beaucoup de douceur au récit. Ces drames de femmes se jouent sur fond de moiteur des Tropiques, une atmosphère un peu merveilleuse qui ajoute encore à la magie du récit. On finit immanquablement par s’attacher aux personnages.

A lire cet été si ce n’est déjà fait ! Un seul regret : on le finit trop vite…

« Quelque part dans une Amérique du Sud imaginaire, trois femmes d’une même lignée semblent promises au même destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Elles sont toutes éprises de liberté mais enclines à la mélancolie, téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur sexe. Parmi elles, seule Vera Candida ose penser qu’un destin, cela se brise. Elle fuit l’île de Vatapuna dès sa quinzième année et part pour Lahomeria, où elle rêve d’une vie sans passé. Un certain Itxaga, journaliste à L’Indépendant, va grandement bouleverser cet espoir. »

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Quand Mac sombre dans le mauvais goût

Sympa n’est-ce pas ?

Les collections Mac sont toujours très attendues… Celle des soeurs Mulleavy (les créatrices de la maison Rodarte), qui sortira à l’automne 2010, ne fait pas exception à la règle, mais pas pour les mêmes raisons que d’habitude : elle a provoqué un tollé général. Il faut dire qu’outre le visuel plutôt trash qui illustre la collection (qui a envie de ressembler à un cadavre ? Levez le doigt), les noms donnés aux produits, « Juarez », « Ghost Town » (Ville fantôme), « Factory » (Usine), « Sleepwalker » (somnambule) ajoutent un peu plus au malaise. La référence aux victimes de Juarez, ville mexicaine célèbre pour ses meurtres de femmes (considérée par une ONG mexicaine comme la « ville la plus dangereuse du monde ») est explicite et fait froid dans le dos. Depuis 1993 en effet, plus de 300 femmes y ont été enlevées, violées et assassinées. Toutes, sans exception, ont été étranglées. La plupart des victimes travaillaient dans les nombreuses usines de la ville.

Si le goût pour le macabre des soeurs Mulleavy n’est plus à prouver (elles ont passé un an à visionner des films d’horreur avant de préparer leur défilé printemps-été 2010 ; et la collection Rodarte de l’hiver 2010-2011 est inspirée d’un voyage qu’elles ont réalisé de nuit entre El Paso et Juarez), il est plutôt étrange que Mac ait pris le parti de cautionner l’esprit de cette collection…

Face aux réactions suscitées, la marque s’est engagée à changer les noms des fards à paupières, rouges à lèvres et autres blushs et à reverser 100 000 dollars à une ONG locale. Elle s’est justifiée en disant dans un communiqué qu’il s’agissait d’un hommage à ces femmes. Une manière (maladroite) de ne pas oublier les disparues de Juarez ? Peut-être. Accordons-lui le bénéfice du doute. Et puis c’est vrai qu’on est plutôt sensible aux causes, chez Mac : la marque reverse chaque année l’intégralité des bénéfices de la ligne Viva Glam au Mac Aids Fund, qui lutte contre le sida.

Pour ma part, je m’abstiendrai d’acheter quoi que ce soit issu de cette collection macabre et de mauvais goût… Le teint hâve et l’oeil glauque, très peu pour moi !

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J’aime mon Carré

Il s’en vend un dans le monde toutes les trente minutes. 

Iconique et intemporel, le carré Hermès est l’un de ces (rares) accessoires que l’on se transmet de mère en fille. Dire « mon carré Hermès » relève presque du pléonasme :  on dira plutôt « où ai-je mis mon carré ? » Et tout le monde comprendra.

Du dessin à la commercialisation, il faut presque deux ans pour qu’il vienne au monde. Du classique « Brides de gala » aux imprimés floraux ou plus contemporains, en passant par la très belle série réalisée en hommage à l’Inde : le choix est vaste. La carréothèque Hermès rassemble ainsi plus de 1500 modèles depuis la première création : « Jeu des omnibus et Dames Blanches » (1937).

La Maison créé l’événement à travers l’opération « J’aime mon Carré » lancée aux quatre coins du monde le 15 juillet dernier. Un projet imaginé par la directrice artistique de la soie d’Hermès, Bali Barret. « J’aime mon carré » est la mise en images, sous la forme d’un fanzine, de l’histoire de quatre filles avec leur foulard Hermès. C’est ce qui fait la force de cet accessoire de luxe : sa facilité à être porté et décliné au quotidien, noué autour du cou, porté en bandeau,  en ceinture…

Les photos seront dévoilées le 26 juillet sur le site jaimemoncarre.com. Pas inutile, un mode d’emploi sur les différentes manières de nouer son carré sera mis en ligne sur le site, sous la forme de « cartes à nouer ».

Quatre foulards (trois modèles de carrés en twill de soie  et un losange en cachemire) seront vendus chez Colette du 27 septembre au 16 octobre.

A lire : Le Carré Hermès, Nadine Coleno, paru aux Editions du Regard.

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