Archives de Tag: Cheveux

Envies de mars

Allez, on reprend les bonnes habitudes de fin de mois initiées par Teddy avec une mini wish-list beauté pour l’arrivée du printemps…

Hydramax + Active, Chanel

Risque de craquage : 200%

Un des nombreux petits plaisirs du printemps : retrouver cette crème qui est un must-have absolu pour moi ! Elle est parfaite en termes d’hydratation, de parfum et de texture. Je la rachète chaque année.

Huile démaquillante, Shu Uemura

Risque de craquage : 70 %

Force est de constater pour avoir exhumé du placard une huile démaquillante Chanel que l’huile reste la texture idéale pour éliminer le maquillage… Au détour de petits craquages sur le stand Nars du Bon Marché, je lorgne depuis quelques semaines sur les huiles démaquillantes Shu Uemura, incontournables du genre. Petit bémol et pas des moindres : le prix (de mémoire, dans les 70-75 € les 450 ml)...

Essence absolue, Shu Uemura

Risque de craquage : 50%

J’ai eu l’occasion de découvrir chez ma coiffeuse cette huile au camélia qui sent divinement bon et fait les cheveux tout doux. Je vais essayer de terminer mon huile Orofluido avant…

Masque nutrition extrême, Phyto

Risque de craquage : 50%

Un peu moins chère que son équivalent chez Furterer, la gamme Phyto Karité me fait de l’oeil depuis quelque temps…

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Orofluido, élixir de beauté capillaire

Orofluido… Je n’aime pas tellement le nom, trop de « o » qui au lieu de faire chic, ce qui était sans doute l’intention de départ, finissent par faire cheap, surtout le « o » final,  mais force est de constater que, outre son packaging très réussi, ce produit est vraiment efficace. Cet « élixir de beauté pour les cheveux » est développé par Revlon et mise sur sa facilité d’application (sur cheveux essorés ou secs), sa qualité d’absorption (le produit n’alourdit pas et ne laisse pas de résidus) et son efficacité (quand même !) : « douceur, légèreté et brillance incomparables« , nous promettent les marketeux de chez Revlon.

Côté ingrédients, de l’huile d’argan, riche en vitamine E, qui renforce la fibre ; de l‘huile de Chypre, antioxydant qui combat les radicaux libres et qui adoucit le cheveu et lui apporte du volume ; de l’huile de lin, pleine d’acides gras insaturés qui lisse et referme la cuticule (ce qui favorise la brillance), et des petites cochonneries chimiques. Côté compo, ça donne : cyclopentasiloxane, cyclotetrasiloxane, dimethiconol, argania spinosa kernel oil, cyperus esculentus root oil, parfum, isopropyl palmitate, linum usitatissimum (linseed) seed oil, hydroxyisohexyl 3-cyclohexene carboxaldehyde, CI 47000 (yellow 11), CI 26100 (Red 17).

Une composition pas extra extra avec des silicones en tête de liste et l’hydroxyisohexyl 3-cyclohexene carboxaldehyde, qui provoque chez certains des allergies de contact.

Résultat ?
Promesses tenues, comme dirait l’autre.

La texture est étonnante, pas du tout liquide, et pénètre très bien, sans effectivement laisser le moindre résidu. Les cheveux sont plus doux et plus souples. L’odeur, ambrée-vanillée, est délicieuse, elle est raffinée et pas trop présente sur les cheveux (pas comme certaines odeurs chimico-cheap qui tiennent hélas jusqu’au shampooing d’après).

Conclusion : un gros bémol quand même côté compo, mais cette huile est vraiment top. Son prix ? Une vingtaine d’euros pour le flacon de 100 ml, vendu avec 3 échantillons de 5 ml pour faire découvrir l’huile ou partir en voyage avec…

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Le lissage japonais : 3 ans plus tard

Photo : L’Oréal

Cette semaine, on a vu fleurir dans les magazines (enfin au moins dans Elle et dans Grazia) des articles sur les différents types de lissages. Articles qui ont le mérite d’expliquer les principales différences entre les techniques et de donner quelques adresses mais qui manquent un peu, à mon avis, de recul sur la chose.

Ayant commencé à faire des lissages japonais (Yuko system) il y a maintenant trois ans, je serais pour ma part beaucoup plus mitigée quant à l’état du cheveu après quelques années.

2 ou 3 petites choses à savoir sur le lissage japonais :

-le cheveu doit impérativement être en bonne santé (ne pas avoir été altéré chimiquement par des défrisages, par exemple ; et il faut attendre quelques semaines après avoir fait une couleur ou des mèches).

-le lissage est irréversible

– c’est une technique chère (le prix est proportionnel à la longueur des cheveux, donc impossible de trop savoir à l’avance. Les coiffeurs proposent souvent des « prix » pour reprendre les racines, mais c’est toujours 300 euros minimum).

A la base, mes cheveux sont bouclés et assez secs. Le résultat est effectivement, les premières fois, très naturel : les cheveux sont tout doux et très raides, de vraies baguettes. Voilà qui compense les 5 heures passées au salon, entre applications successives de produits, shampooings et lissages aux plaques céramiques.

Temps gagné au sortir de la douche : ok

Cheveux très raides : ok

Etat du portefeuille : pas ok (même si, au final, cela revient bien moins cher que les brushings réguliers en salon).

D’autant qu’il faut, si on veut un résultat vraiment nickel, y aller tous les 4 mois. Le cheveu est tellement raide (presque trop, cela manque vraiment de mouvement) que la repousse se voit dès 2 mois et demi (chez moi) et il faut reprendre à la pince au bout de 3-4 mois, ce qui se révèle plutôt contraignant, puisqu’on est désormais habituée à zapper l’étape plaques céramiques.

Le prix étant en régulière augmentation dans le salon où j’ai toujours fait mon lissage (Aquableu, rue de Vaugirard, dans le 15e), l’opération revient vite cher, à raison de 340 euros à chaque fois… Tarif « fidélité » qui n’est pas celui que l’on paie la première fois (environ 500 euros pour des cheveux aux épaules, à l’époque).

7 lissages et trois ans plus tard

Les cheveux se révèlent archi secs, pour ne pas dire desséchés, sur les longueurs, et l’effet est bien moins naturel, du coup. Il faudrait couper une bonne partie de la longueur, mais bon, ce n’est pas l’idée, puisque le pitch du lissage japonais, c’est qu’il est censé ne pas abîmer la fibre. Les conseils de Grazia (« côté entretien, un shampooing classique et un soin régénérant de temps en temps suffisent« ), sont évidemment à NE PAS suivre : la coiffeuse m’a toujours recommandé de faire régulièrement de très bons soins, ce que j’ai toujours de toute façon fait (bains d’huile, masques etc). Ce qui ne les a pas empêchés de devenir bien secs, avec une bonne grosse tendance à s’emmêler au niveau de la nuque, depuis au moins un an.

Pourquoi ? Même si les coiffeuses prennent soin d’isoler les longueurs déjà traitées quand elles reprennent les racines, du produit coule toujours un peu, et d’aventure en aventure…

A un moment, j’ai voulu tester le résultat chez Massato, j’ai lu quelque part mais je ne sais plus où que leur technique était vraiment très douce avec les cheveux, mais ils sont vraiment plus chers (650 euros la repousse pour ma longueur de cheveux, qui n’est pas non plus extraordinaire). J’avais rencontré il y a trois ans la personne qui s’occupait des lissages japonais chez eux, et elle est vraiment pro. Mais à raison de trois lissages par an x 650… C’est niet.

Bye-bye Blondie pour ma part, j’ai envie de me revoir avec des cheveux bouclés !

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Quand The Body Shop se met (vraiment) au green

The Body Shop est une marque que j’aime beaucoup depuis des années : après avoir porté comme presque tout le monde White Musk puis testé le stick magique à l’arbre à thé, je me suis dirigée vers les beurres pour le corps et les exfoliants. Pas du tout vers les gammes visage : comme le dit Planète Beauté dans son billet sur la marque, leur service market manque un peu de créativité pour booster les ventes et les produits ne donnent pas vraiment envie.

Mais j’ai toujours regretté, de la part d’une marque qui a à coeur d’utiliser des ingrédients issus du commerce équitable et qui sensibilise régulièrement ses clients à différentes causes, l’état pour le moins limite de certaines compos. Sans aller jusqu’à des produits certifiés, il y a des ingrédients dont on se passerait bien. Ce qui ne m’empêche pas de continuer à les utiliser, mais…

Cette année, The Body Shop a fait des efforts en commençant par sortir une nouvelle gamme bio axée premiers signes de l’âge, certifiée par Ecocert : Nutriganics. La gamme de prix est plutôt abordable, on trouve :

– un nettoyant moussant, une lotion tonique, une crème de jour, une crème de nuit, un contour des yeux, un sérum et un masque.

Côté actifs, on retrouve notamment l’huile de babassu (du Brésil), l’huile de noix de coco (des îles Samoa), l’aloe vera du (Guatemala), l’huile d’olive (d’Italie), des extraits bioogiques de mauve, de lilas d’été et de thym de provenance suisse (ha), le buddléia…

Et la marque sort Rainforest, une gamme complète pour cheveux SANS silicones, sans sulfates, sans colorants et sans parabens : il était temps. Et comme ça fait longtemps qu’on attendait, on a droit, en plus, à 2 brosses et un peigne écologiques. Dispos dans la gamme, 4 shampooings/après-shampooings :

– Rainforest équilibre, pour les cheveux gras (huile de pracaxi, ortie blanche, algues marines, sucre et aloès, côté principes actifs) ;

– Rainforest éclat, pour les cheveux colorés (huile de pracaxi, mûres, huile de graines de lin et sucre) ;

Rainforest nutrition, pour les cheveux secs (huile de pracaxi, huile de noix manketti, miel et sucre) ;

– Rainforest brillance, pour les cheveux ternes (huile de pracaxi, huile de graines de cameline, huile d’olive, sucre et aloès)

Un aussi, beurre capillaire qui fait donc office de masque et qui sent très très bon, dans la gamme Nutrition et un vapo démêlant dans la gamme Eclat.

Les produits existent en taille voyage... Pour avoir traîné 22 kg de bagages dans toute la Crète, c’est bien pratique… Les odeurs sont très agréables.

Enfin, ce qui ne gâche rien, les prix sont très attractifs (8 euros les 400 ml de shampooing ou d’après-shampooing, 10 euros le beurre.)

Bien sûr, je ne suis pas repartie bredouille…

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L’Huile capillaire Karité/Argan Le Petit Marseillais : la bonne surprise

Toujours dans le cadre de ma lutte anti botte de foin, j’ai testé cette petite huile « nutrition intense » à l’huile de karité et huile d’argan, nouveauté de notre ami Le Petit Marseillais. Une marque que j’aime plutôt bien, même si elle a souvent tendance à surfer sur la vague d’un marketing très axé « nature » alors que les compos ne suivent pas toujours.

En matière d’huiles, la concurrence est rude : L’Huile Prodigieuse de Nuxe, L’Huile de Palme de Leonor Greyl et L’Huile sensorielle de Liérac occupent déjà ma salle de bain. Je ne misais pas forcément grand chose sur cette petite huile qui, pourtant, s’est révélée largement à la hauteur, pour ne pas dire très à la hauteur si on envisage son rapport qualité-prix (environ 7 euros me semble-t-il).

Plutôt pratique, le contenant en plastique est léger et ne casse pas… Je garde un mauvais souvenir d’une Huile de Palme fraîchement sortie de son Sephora et cassée lors de sa première utilisation… 29 euros par terre…. Et autant d’huile à éponger…

L’huile s’applique bien (pratique, le spray… C’est un peu ce qui manque à L’Huile de Palme). J’ai laissé poser la première fois un quart d’heure par manque de temps, et quelques heures la fois d’après, eh bien même en 15 minutes les cheveux avaient bien profité des bienfaits de l’huile. Ils étaient beaucoup, beaucoup moins secs. Elle se rince bien, pas besoin de faire 36 shampooings.

Quant au résultat, il a tendance à durer dans le temps (j’entends par là que même si on ne l’applique pas à chaque shampooing, les cheveux gardent un aspect brillant et restent mieux nourris). L’odeur est agréable, même si elle manque un peu de finesse : elle me rappelle un jeu sur les parfums que nous adorions avec mon frère, quand nous étions enfants…(ce qui n’engage que moi).

Un effort a été fait sur la compo, sans paraben :

Glycine Soja Oil, Parfum, Argania Spinosa Kernel Oil, Butyspermum Parkii Oil, Lecithin, Ascorbyl Palmitate, Alpha-Ismethyllonone, Benzyl Salicylate, Coumarin, Linalool, Limonene

Je n’envisage cependant pas de clouer au pilori les 3 huiles précitées :

La Nuxe est la plus polyvalente, et son odeur d’été reste un must

La Liérac est très agréable à appliquer sur le visage, j’aime beaucoup

Et la Leonor Greyl est un de ces must-have pour cheveux secs qui est très efficace en soin « profond ». Mais qui revient trop cher en soin régulier…

En conclusion, donc : une huile au très bon rapport qualité-prix, que l’on peut utiliser en soin régulier.

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Coiffure 70’s

J’aime beaucoup le côté très 70’s de la raie au milieu sur des cheveux très longs et raides. Un petit côté hyper nature, sauvage et rock’n’roll… Mais dans les faits, je trouve ce type de coiffure difficile à porter : je n’ai pas le front qui va avec, cela m’allonge un peu plus le visage, et ça met bien en valeur les petits désagréments dermatologiques… Finalement, j’ai l’impression de ressembler à Jésus plus qu’à Joan Baez. Tout de suite moins rock…

Cet intérêt remonte sans doute à l’époque désormais lointaine (heureusement, on m’a depuis offert l’intégrale) où je regardais les Cités d’Or. Zia portait le headband avant l’heure sur une coupe simplissime.

J’en suis aujourd’hui bien loin, de ce crush capillaire enfantin : j’arbore une espèce de mèchasse sur le côté.

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La fête du cheveu

Vous vous souvenez de la pub Le Petit Marseillais où un enfant devait toucher différents trucs et deviner qui ou quoi se cachait dessous ? Et quand il a eu affaire à une botte de paille, il a répondu très spontanément « c’est maman !« 

J’avais mal au coeur pour la mère à chaque fois.

Il n’empêche que l’été, les cheveux et en particulier les cheveux secs ne sont pas spécialement à la fête, et leur aspect/texture n’est pas sans rappeler le foin séché au soleil. Que faire pour éviter l’assimilation à une graminée ?

Se couvrir


Le chapeau reste la solution idéale pour protéger ces petits fourbes du soleil. Capeline, panama… Foulard même.

Mettre de l’huile

Les bains d’huile à répétition sont le lot des cheveux secs. A appliquer avant shampooing ou toute la nuit, si on dort seule et qu’on n’a pas opté pour du linge de lit Society ou des taies d’oreiller Pierre Frey.

Le must : L’Huile de Palme Leonor GreylBien aussi, et plus abordable/plus polyvalente, l‘Huile Prodigieuse de Nuxe

Utiliser une protection solaire spécifique cheveux

En cas d’exposition, une protection solaire s’impose. L’année dernière, j’avais acheté le Fluide d’été protecteur de René Furterer, KPF 90 (l’indice de protection spécifique des cheveux, le Keratin Protection Factor, breveté par la marque). J’aime bien son côté non gras and waterproof. Enrichi en huile de sésame, il est bien hydratant. En plus, il n’est pas très cher (11 euros et des broutilles).

Et puis le tralala habituel : utiliser un shampooing doux, éviter le sèche-cheveux, les plaques lissantes, s’attacher les cheveux pour limiter leur exposition au soleil…

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